Spring HaZe



Nid de nons. Nid d'âges.
Mais un clavier.

- Me faire un nouveau sac
- Répondre à la lettre de M*
- Rousse + indus
- Perdre "quelques" kilos
- Chercher des ambitions
- Travailler le cynisme
- Réorganiser ma chambre











Hachiko
Ktrou
Pim
Visualongaku



i am a geek
Mozilla Firefox


Inspirée par Nobuo
.





Le Train du Bonheur

-|- Tristana joue -|-

Mon bracelet m'a lâché cet après-midi, en rentrant les courses. Hop, flash back. Nouveau collège en 2003, venue en touriste. Encore une cruche qui mange mon prénom et cette idiote de phrase "ça te dirait qu'on soit amie ?". Fabrication de bracelets au foyer, c'était un peu comme un pacte entre nous deux. Oui oui, c'est encore et toujours M*, on a bien changé. Et malgré sa panoplie d'amants, c'est à moi qu'elle dit je t'aime, à la fin. Bien sûr, mon bracelet est trop vieux pour que je me souvienne du souhait correspondant. Ca ne peut être que bénéfique ( à moins ce ça ne soit "trouver l'amour de ma vie" ). Dans ces moments là, je crois que je me suis trompée de ville pour septembre. Je vais refaire des "pactes", histoire de décorer un peu mes bras. Je trifouille un peu free, peut-être que Spring-haze 2 a sa place là-bas. Mais ce n'est pas gagné.

La soirée était pas mal, pas assez à manger à mon goût, mais ils se rattrappent au niveau de l'appéro. Des mâles légèrement lourds, wesh powa, morts ou intéressés, dont la seule chose grammaticalement correcte (et encore) qu'ils ont à me pondre c'est "T'es morte ?" (et "Allez E*, vient vient vient" en bonus). Le temps de revoir les vrais keupins. Tout le monde se calent, je n'ai plus qu'à me promener parmi les clans "keupines", "keupins", "fumette", "trémoussage", "inconnus au bataillon", "basket", "buvette", "dortoir des morts". Un peu déçue de voir un dynamisme à l'agonie. La moitié passait l'after chez B*, je me tâtais. J'étais tellement sonnée que j'avais la flemme. "On partage ton sac de couchage ?", "ben euh, finalement j'ai plus envie de me coucher". Je m'endors comme une larve sur le béton, sans vider mes poches, grand massacre. Peut-être la dernière "fête" de l'été. Mercredi c'est piscine party chez S*, j'avais cru qu'elle était morte. Genre maintenant je m'entends mieux avec son frère qu'avec elle, si c'est pas triste. Et comme c'est étrange, V* réapparaît aussi. Bref, je me pointerai juste pour avoir des nouvelles de leur coma, et pour ma thérapie.

Je crois que je peux développer l'ouverture d'esprit de mes chers géniteurs. C'est alors sans gène que je leur fait croire que je suis en couple ; j'avoue que je ne reste pas assise pendant les soirées "entre copines", que je bois et que je fume, et que je suis en contact avec des dealers de beuh. Ce dernier coup de théâtre enchante mon père, mais il hésite à me lâcher n'importe où maintenant, ce qui n'est pas logique. De toute façon, je suis obligée d'être sage jusqu'à toussaint normalement (à moins que ma nouvelle classe ne soit pas si sainte que ça).

Je ne sais pas de quoi j'ai envie, je pourrais dire que ça va bien alors. En fait uép.

27.8.07 21:10


-|- Une poêlée de cheval saignante -|-

Une rikiki note en passant. Je vais très bien. Je n'ai plus de temps de découvrir de nouvelles musiques, de suivre l'actualité, de parler à mes chers contacts. Mais ! Mais je ne m'ennuie pas. Je fais de nouvelles rencontres. J'ai l'air utile. Et surtout, je n'ai jamais été aussi bien gaulée depuis un certain (long) moment. Un jour j'arriverai à tenir plus de 5sec à un bras de fer. Je fais du vélo, je cours, et surtout je fais la plonge. Je me suis souvent dit que j'étais plutôt faite pour les boulot genre obéir-au-chef et avoir-le-moins-de-responsabilités-possible, mais c'est bien plus crevant que je ne l'avais imaginé. Donc je resterai matheuse à mes heures perdues.

Et quel plaisir de "dormir" chez moi. J'avais l'impression que ma petite famille me manquait, mais aussitôt dans la voiture je suis ennervée. Je suis bien plus matérialiste que je ne pensais. Quelle joie de retrouver sa chambre avec sa douche. De manger des trucs qui ne baignent pas dans la graisse. J'ai sauté sur une tranche de melon bien fade comme un gars de koh lanta sauterait sur une pizza. Et la bouteille d'eau, han je suis comblée. Et mon cher pc. Et le calme. Je n'ai pas parlé depuis que je suis entrée dans la maison, et que c'est beau. A mort les enfants, à mort les touristes, à mort les rageux. En ce moment il y a des gens que je vois trop, même des très proches et ça me titille. C'est une semaine moins marrante que celle de l'année dernière, mais plus rentable. Je guette M* du collège, celui que je n'ai toujours pas vu. La seule chose que je retiens de bien dans mon premier collège. Inconsciemment je tire la gueule quand je croise quelqu'un de mon vieux lycée, quelle bande de cons. Je crois que je vais arrêter d'écrire, j'ai vu trop de gens en peu de temps.

27.7.07 03:01


-|- Une pâte à l'eau -|-

Je ne vais pas m'attarder sur la soirée de jeudi. S* me propose de rester chez elle avant de partir. M* (je connais un tas de M* c'est pas évident), son copain, vient me chercher à la gare. Blablabla. Puis avec S* on va se promener au Casino (je savais même pas qu'il y en avait un par ici). On ramasse T* puis direction la "fête". M* (meilleure amie) ne peut pas venir et c'est déjà la grosse blaze pour moi (elle va au championnat d'équitation, respect). Je n'ai pas mangé depuis 24h j'espère avoir 5€ dans le ventre avant de partir. Les clans se forment déjà. Les mâles courrent déjà jouer au poker ces gros cons. Moi j'aime parler de bouffe. Alors il y avait quelques gâteaux appéritif, mangés en 5min. Puis du poulet, mais j'avais trop la flemme d'écarteler tout ça. Une mini brochette. Puis des pates. Des pates, et des pates. Genre, je ne mangerai plus de pates avant deux semaines. Puis bon, après c'était mou ; rien d'organisé. J'essayais avec S* de mettre l'ambiance (oui j'ai du danser). Vic* m'a saoulé légèrement. Genre la coincée du cul toujours en train de complexer. C'est obsédant et surtout chiant pour les autres. Genre ses petits nénés font une taille de plus que les miens. Mais moi je sais me mettre en maillot, mais l'eau était trop froide. Mais surtout, elle reste avec ce petit nigaud qui fait tout le temps des cacas nerveux. E* : "sinon c'est quoi ses qualités ?", Vic* : "... gentil". Ahahah, sans blague. Sinon moi j'avais toujours faim. Je cherchais avec T* les morceaux de knaki dans les pates, genre, y a rien d'autre à faire. Bilan de la soirée : je concrétise un peu plus mes amités. Et X* a un je-ne-sais-quoi que je cherche toujours à identifier. Au petit-déjeuner y avait du nutella alors je me suis rattrapée. Avec S*, on a finalement trouvé un transport ; un gars fort aimable que je ne connais toujours pas. Je mange très light huileux chez S* puis on va à T*, ramener les bouquins scolaire puis avec M*, on va à la gare. C'était pas si génial que ça, mais j'ai aimé. Parce que je sais que je peux sortir de chez moi. Même si parfois les mots manquent, on était content de se voir. Je ne sais pas quand je retournerai à T*.

29.6.07 18:15


Journée boutique avec mon amoureuse mariée Vic*. Je ne sais pas comment j'ai fait, mais j'ai acheté un jeans, en plus chez Mim. Et j'ai enfin pu me débarasser de ma liste des cadeaux à offrir, car je les ai tous trouvés. On s'amusait bien dans les cabines d'essayage, comme des gamines, comme des filles oué. La journée est passée tellement vite, on se voit tellement peu mais c'est tellement bien. Puis A* nous rejoins, blablabla, toujours son ex, mais ça nous passe le temps.

(bon j'avais oublié que j'écrivais, alors je continuerai demain)

13.4.07 23:00


-|- Bataille de cannes cucu -|-

Je suis une chose, un pot à fleurs ou un sac à patates. Vous savez le truc qu'on met dans un coin et que l'on ne se soucie pas ? Un sac à patates à roulettes plutôt. Enfin bon, ça va mieux, je suis retournée avec la brochettes de gens du début de l'année et je parle. Oué, je fais des phrases, je pose des questions et on m'en pose. J'ai besoin d'être concentrée, et de ne pas m'endormir sur place. C'est dûr à croire que ce ne soit pas encore automatique. *

Je suis allée à T* lundi après midi. J'ai revu du monde, sauf la personne la plus importante : S*. En effet, voilà plus d'un mois que j'ai laissé mon téléphone chez elle, et elle m'a posé un lapin. Même si je n'use jamais tout mon crédit, j'en ai ras le cul. C'est une arme de communication qu'on m'a enlevée, mais je vais survivre. J'ai du aller au cinéma car j'avais des places réduites. Déjà que je suis difficile, là il n'y avait rien du tout. Par élimination, j'ai choisi la môme, mais j'allais rater le dernier train (trop long). Alors entre deux films cucu la praline, j'ai préféré en choisir un français, pour l'identité nationale et mon léger patriotisme. Vous pouvez m'inviter au cinéma voir ce genre de film cliché, ainsi que les trucs de voiture, seulement si c'est pour me distraire. Hors là, je me suis perdue dans un troupeau de vieux, auncun dynamisme (je voulais offrir le reste de mes places pas chères à un jeune inconnu mais j'ai préféré les garder pour moi). Je me demande si les vieux rêvent secrètement d'une vie sentimentale un peu plus feux-d'artifice, ou préfèrent-il regarder tout ça de très loin ? Sont-ils souvent en train d'inventer des petites histoires plaisantes, histoire d'oublier leurs 50ans de mariage ? En fait, ce ne sont pas mes oignons.

Je n'ai pas arrêté de courir. Lycée - gare ; gare - centre ville ; T.G. - cinéma. Les doc marteens m'ont martirisé, et comme je n'étais pas contente, j'ai fait chier "tout le monde" chez moi. Rien à foutre. Je n'ai mangé ce jour qu'une part de gratin de pâtes, deux oranges et une moitié de pomme. Je me suis rattrapée les deux jours suivants. M* veut que je me re-batte pour aller à T.G. l'année prochaine, je n'en ai plus la motivation. Allez savoir pourquoi. Au fond, je serai toujours un sac à patates (à roulettes).

28.3.07 16:52


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